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Roger Corbeau : l’âme d’une image

Au cœur de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, l’exposition « L’œil de Roger Corbeau » plonge dans l’univers d’un photographe passionné par les visages des acteurs. De salle en salle, on suit son parcours, de 1933 à 1980, où chaque tirage raconte une histoire d’amour pour le cinéma, sculptant des icônes sous une lumière qu’il inventait […]
Roger Corbeau : l’âme d’une image
Le nouveau visage des universités : entre liberté académique et dérives idéologiques

L’Université Lumière Lyon 2 condamne un post Facebook du chercheur en histoire médiévale Julien Théry listant vingt signataires d’une tribune anti-palestinienne comme « génocidaires à boycotter ». La LICRA et les politiques réagissent, tandis que Jean-Luc Mélenchon et des syndicats défendent la liberté d’expression
Le nouveau visage des universités : entre liberté académique et dérives idéologiques
Le Trianon : Pellicules en partage

À Noisy-le-Sec, la 14e édition du Festival du film franco-arabe a confirmé la vitalité d’un rendez-vous qui fait dialoguer cultures, territoires et regards sur le monde. Le succès public en dit long sur la soif de diversité à l’écran.
Le Trianon : Pellicules en partage
Le Grand Saut dans l’imaginaire
C’est le troisième roman de Thibault Bérard en littérature adulte. A la suite d’Il est juste que les forts soient frappés, et deLes Enfants véritables, sortis coup sur coup en 2020 et 2021 aux éditions de l’Observatoire, ce troisième ouvrage est la première réelle œuvre de fiction de Thibault Bérard.

La traversée du miroir
Après des années passées à guider les autres en littérature comme éditeur aux éditions Sarbacane, il a décidé de franchir le pas en se donnant le droit à l’écriture. Se faisant, il a traversé le miroir, quittant son travail et la région parisienne pour la province plus propice à sa nouvelle destinée d’auteur et à sa vie de famille. Mais revenons à son troisième romanLe Grand Saut.
Entre mort et vie
Une drôle de bouquin qui s’ouvre par la mort en direct, par infarctus, de Léonard, vieux, veuf…
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Salle des fêtes ou l’utopie agricole
Mon dernier article

© Pierre PLANCHENAULT
«Salle des fêtes»,nous plonge dans l’univers d’une communauté d’un petit village et nous raconte les mésaventures de trois néo-ruraux parisiens confrontés au bien commun du foncier agricole.
Après «Des Territoires», trilogie, présentée en Avignon en 2021, qui racontait l’histoire d’une fratrie dans un pavillon de banlieue,Baptiste Amann, auteur et metteur en scène, plante son décor dans la salle des fêtes d’un village où seretrouvent une poignée d’habitants dont les nouveaux venus de la ville.
Nos trois néo-ruraux sont deux femmes et un homme. Marion, écrivaine à succès, sa compagne Suzanne et son frère Samuel bipolaire qui sort tout juste d’hôpital psychiatrique. Leur projet de vie à la campagne ait d’acheter une ancienne usine, la Pointerie pour la rénover et y habiter. En s’installant, notre trio acquière également trois écluses dont il doit assumer la gestion. Manque de chance, le village fait face à une crue…
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Cabourg, militants et gentlemen
Photo : Jean-Claude Djian
A la grande loterie du reportage-sondage sur les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, j’ai tendu mon micro sur le marché de Cabourg (Calvados). Pourquoi Cabourg …. pas de calcul stratégique, simplement parce que j’y suis passé et que Cabourg, 3673 habitants, est une photographie de la France balnéaire. Marcel Proust en plus.
En ce dimanche 16 avril, à une semaine du premier tour des présidentielles, ça tracte fort sur le marché de la station balnéaire de Cabourg. Seuls les fillonistes et les macronistes sont présents. Un chanteur des rues pousse sa complainte à l’accordéon en faisant la manche. Une productrice d’andouilles nous interpelle pour venir goûter ses produits faits maison. Même si les intentions de vote sont en faveur d’Emmanuel Macron, les fillonistes veulent encore y croire.
On sent que les gens sont beaucoup plus attirés par Fillon. Enormément de gens lui ont pardonné ses erreurs. Ils ont compris que c’est lui qu’il faut choisir pour diriger la France et pour parler aux Russes et aux Américains.
Du côté d’En Marche, ça discute renouveau.
Moi, je suis à la retraite et je crois en Macron. Pas parce qu’il est jeune, mais parce que son programme incarne une vraie rupture en matière politique.
Un couple s’oppose. Elle ne s’est encore décidée. Elle trouve étonnant que les affaires de Fillon tombent au moment des élections. Son mari votera Macron. Il en a assez des attitudes partisanes de la gauche et de la droite.
Devant la poissonnerie Le Homard Bleu, un homme, la trentaine, mange des huitres accompagnées d’un verre de blanc. Il savoure son en-cas mais trouve amer la campagne électorale.
Je ne sais absolument pour qui voter. Pour la droite, c’est non. Macron ne me convainc pas encore. Je pensais voter Hamon, je ne suis toujours pas convaincu. Je n’ai aucune idée pour qui voter. C’est la première fois de ma vie.
Les équipes Fillon et Macron ont fini par distribuer leurs tracts côte à côte.
Etre militant, c’est déjà un acte. Il faut respecter tous les militants. La campagne a été longue et les gens sont fatigués. Il faut que cela se termine dans l’isoloir. Et Hasta la vista !
Militants et gentlemen. Nous sommes bien à Cabourg, le Balbec imaginaire des romans de Marcel Proust.
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